Après un arrêt de quelques jours à se la couler douce à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, nous sommes de retour à Manille.

Encore à Manille.

Encore dans le même hôtel.

Après tant de temps loin de chez nous, nous commençons quasiment à s’y sentir à la maison.

« Well come back » qu’on nous dit joyeusement, comme si nous étions de la famille.

Mine de rien, ça fait un peu du bien!

Mais nous ne restons pas là trop longtemps pour autant, car l’aventure est loin d’être terminée!

Direction Puerto Princessa sur la populaire île de Palawan où nous faisons un court séjour en campagne pittoresque dans une « guest housse » appartenant à une sympathique petite famille.

Nous en profitons pour faire laver notre linge qui est plus que dû…

Résultat : Notre linge revient plus puant qu’il ne l’était déjà et avec des taches de savon en prime.

Constat : T’as beau être sympathique, ça veut pas dire que tu sais comment laver du linge pour autant! Faut dire que, pas de sécheuse et avec l’humidité qu’il fait ici, ils ne peuvent pas faire de miracle non plus!

Nous reprenons donc la route avec notre linge nauséabond pour El Nido.

Un 5 heures de route tout aussi périlleux que ceux que nous avons déjà fait aux Philippines, mais nous sommes maintenant des pros et nous gérons (quasiment) comme de rien!

En gros El Nido est super touristique, mais on ne se demande pas pourquoi!

Petit village en bord de mer où s’élèvent d’énormes et magnifiques formations de roches calcaires et d’où plusieurs tours de bateaux sont offerts pour aller d’îles en îles désertes (ici par « désertes », je veux dire « inhabitées » et non pas « sans masse de touristes »), toutes aussi paradisiaques les unes que les autres.

Le paradis existe et il est ici! Dommage que ce ne sont que des escapades d’une journée.

Faute de liquidité (parce qu’ici, même si c’est LA région la plus touristique de tout le pays, y’a juste une machine ATM pour toute la région et elle n’est remplie qu’une seule fois par semaine, ce qui signifie qu’elle est toujours vide et on ne prend pas crédit nul part) nous partons pour l’île de Coron en traversier d’une durée de 6 heures.

On entend les gens se plaindre de la longueur du trajet.

Pour nous, non seulement on a vu pire en terme de longueur, mais en plus ici il y a de l’espace pour faire jouer coco et il n’y a pas de zigzag comme on retrouve sur la terre ferme, alors c’est merveilleux!

De Coron, nous en profitons pour faire de la plongée, chacun notre tour.

Permettez-moi de vous dire qu’une journée bébé et papa « free » ça fait du bien!

Ensuite, nous prenons direction pour l’île de Bohol.

Après un court arrêt à Anda dans l’espoir de pouvoir séjourner sur une plage paradisiaque de sable blanc qui a vite fait « pouête pouête » en constatant que le paradis n’était pas ici, on s’est gâté dans un jolie resort en pleine jungle et en bord de rivière d’un bleu cristal et d’où nous avons été voir les célèbres « Choccolate Hills ».

Toujours à la recherche de la plage parfaite où il est possible d’y séjourner, nous mettons le cap pour l’île de Malapascua.

Et c’est réussi! Pis une chance, parce qu’il s’agit non seulement de nos derniers jours, mais aussi, après (encore) une longue route de quelques heures, fallait bien que ça vaille le coup!

Nous profitons donc d’une petite île agréable et tout à fait charmante qui propose plusieurs plages de sable, avec ou sans vagues. On relaxe, on s’amuse et on savoure nos derniers moments avant notre retour…

Notre retour qui, même s’il est plus que bienvenu (parce que tsé avec bébé, après trois mois, à se promener d’un bord pis de l’autre, tu sais bien que la stabilité vous fera un grand bien), me donne un petit pincement au coeur…